Annexe A — Guide de contribution
Ce chapitre est en état de révision et risque de changer.
Merci de prendre le temps de consulter ce guide ! Ce guide permettra à l’évaluation Note A.1 d’avoir une allure unifiée, de permettre l’adaptation par les utilisateurs pour leurs besoins, et d’assurer sa reproductibilité pour des mises à jour futures.
Évaluation : L’évaluation de la biodiversité et des contributions de la nature aux personnes du Québec. Ceci inclut le livre électronique, le sommaire exécutif, ainsi que tout le code source, les données et le travail de synthèse qui y sont associés.
Partie : une des grandes thématiques de l’évaluation :
- Préambule
- Raisonnement et approche
- Portrait de la biodiversité
- Moteurs de changement
- Contributions de la nature aux personnes (NCP)
- Possibilités futures
- Solutions
- Conclusions et recommandations
Chapitre : une partie de l’évaluation qui pourrait être publiée indépendamment des autres. Voir Annexe C pour la table des matières incluant la liste préliminaire des chapitres.
L’objectif principal de l’évaluation est de synthétiser les connaissances et données existantes afin de les rendre accessibles pour des personnes qui ne sont pas nécessairement des scientifiques, mais qui risquent de devoir prendre des décisions en lien avec la biodiversité du Québec.
A.1 Types de contribution
A.1.1 Corrections et suggestions
Tout le monde est invité à soumettre des suggestions et des demandes de corrections. Vous êtes invités à commenter sur n’importe quel chapitre ou appendice de ce livre numérique, incluant la table des matières Annexe C, le document de cadrage Annexe B, le module préliminaire sur les changements d’affectation des terres [À venir d’ici septembre 2026] ou même le présent guide. Votre contribution sera reconnue dans la section des remerciements.
Lorsqu’un chapitre est en état de révision, ce type de contribution est particulièrement encouragé .
Si vous avez un compte GitHub, vous pouvez créer un “Issue” (signaler un problème) ou “pull request” (suggérer une modification) dans le dépôt du projet. Vous pouvez aussi faire des signalements en envoyant un courriel à rapport@qcbs.ca.
A.1.2 Responsable du développement d’un chapitre (co-auteur·e)
Ce rôle est adapté aux personnes étudiantes, mais reste ouvert plus largement pour des personnes ayant une expertise scientifique et ayant intérêt pour un des chapitres de la table des matières Annexe C. Les tâches possibles associés à ce rôle sont multiples, en voici quelques exemples :
- Parcourir la littérature scientifique et grise
- Rendre accessible des données difficilement réutilisables
- Rédiger du texte de synthèse en suivant un cadre établi
- Analyser des données disponibles ouvertement
Pour plus de détails en lien avec la rédaction, voir Section A.2 et Annexe C. Votre contribution sera reconnue par l’ajout de votre nom à la liste des auteur·e·s des chapitres auxquels vous avez contribué (voir #sec-ordre-auteurs pour la convention sur l’ordre des auteur·e·s).
Les personnes étudiantes membres du CSBQ ont la possibilité d’appliquer pour deux bourses afin de supporter leur implication dans le projet :
- Pour contribuer à l’analyse et la rédaction de l’évaluation [À venir]
- Pour rendre des données disponibles [À venir]
Vous serez invités à participer aux groupes de travail (voir dates dans la prochaine section).
Pour signaler votre intérêt, écrivez à rapport@qcbs.ca.
A.1.3 Superviser le développement d’un chapitre (co-auteur·e)
Ce rôle est adapté aux personnes ayant une expertise en lien avec au moins un des chapitres de la table des matières Annexe C. Les co-chercheur·e·s du Centre de la science de la biodiversité du Québec sont particulièrement encouragés à participer.
Vous devrez participer à la planification du contenu d’un chapitre, à guider les personnes chargées de rédaction et d’analyses, et à réviser les produits finaux et intermédiaires. Votre contribution sera reconnue par l’ajout de votre nom à la liste des auteur·e·s des chapitres auxquels vous avez contribué (voir ?sec-ordre-auteurs pour la convention sur l’ordre des auteur·e·s).
Idéalement, vous devrez être disponibles pour les dates de rencontres pour les groupes de travail. Voici les dates pour l’année scolaire 2026-2027 :
- 5-6 novembre 2026
- 4-5 février 2027
- 29-30 avril 2027
L’emplacement des rencontres reste à déterminer.
Pour signaler votre intérêt, écrivez à rapport@qcbs.ca.
A.1.4 Réviser
Ce rôle est adapté à tous les acteurs du milieu québécois et canadien du milieu de la biodiversité. Votre tâche se résume à évaluer la pertinence des constats, la qualité de la méthodologie et la crédibilité des sources de données. Vous devrez remplir un formulaire d’évaluation et laisser des commentaires constructifs dans des délais de temps limité.
Votre contribution sera soulignée dans la section des remerciements.
Pour signaler votre intérêt, écrivez à rapport@qcbs.ca.
A.2 Construction d’un chapitre
Un gabarit de travail sera rendu disponible pour octobre 2026.
Pour introduire le chapitre, synthétisez ce qui est connu globalement des rôles, des connaissances et des perspectives autochtones en lien avec la thématique, en prenant compte la pluralité des voix autochtones.
Donnez la perspective large de la science occidentale, en identifiant quelques articles ou analyses ayant un étendue géographique global (idéalement) lié avec la thématique du chapitre. Justifiez la pertinence de la thématique. Identifiez et justifiez l’utilisation d’un ou plusieurs indicateurs ou variables clés qui pourraient permettre de mesurer le changement temporel et les variations spatiales liés à la thématique.
A.2.1 Analyse de la littérature
Premièrement, identifiez des sources pertinentes portant sur le territoire du Québec, sans exigence de couverture complète du territoire. Pour y arriver, vous disposerez d’une base de données contenant des articles de recherche primaire, et des sources de la littérature grise accompagnées d’un outil d’intelligence artificiel pour y faire des recherches. Vous êtes aussi invités à utiliser d’autres outils de recherche (ex : Google Scholar), d’intelligence artificielle (ex : AstaAI), ou de solliciter votre réseau et celui du CSBQ pour obtenir davantage de sources de littérature grise pour les ajouter à notre base de données. Portez une attention particulière pour identifier des sources pertinentes aux rôles, perspectives ou connaissances autochtones. Notez les détails méthodologiques de votre recherche, tel que les moteurs de recherche utilisés, les mots clés utilisés, les dates des recherches, les personnes contactés et les critères utilisés pour inclure ou rejeter une source.
Deuxièmement, évaluez l’information fournie par chacune des sources sur le plan spatial, temporel et méthodologique. Pour les parties sur les moteurs de changement et les solutions, tentez d’évaluer les impacts du moteur ou de la solution en question sur les facettes de la biodiversité, en utilisant le vocabulaire des variables essentiels de la biodiversité (ou Essential biodiversity variable (EBV) en anglais; Kissling et al. (2018)). Pour la partie sur les contributions de la nature aux personnes (NCP), tentez d’évaluer l’influence de la biodiversité (vocabulaire des EBV) sur la contribution en question. Classifiez les NCP mesurées selon la classification des variables essentielles des services écosystémiques (ou Essential Ecosystem Service Variables (EESV) en anglais; Balvanera et al. (2022)). Précisez le ou les emplacements géographiques associés à chaque source. Portez une attention particulière aux sources ayant une composante temporelle pour comprendre l’évolution des variables ou indicateurs dans le temps et prenez note des prédictions. Qualifiez brièvement l’approche méthodologique utilisée par les sources. Prenez note des manquements, autant sur le plan de la couverture spatiale, temporelle, ou de la fiabilité. Vous pouvez vous servir de l’outil IA du CSBQ pour faciliter cette tâche, mais assurez-vous de vérifier les informations fournies (voir la section sur la politique de l’IA Section A.3.3.1).
A.2.2 Analyse de données disponibles
Avant de plonger dans une analyse, parlez-en avec un représentant de Biodiversité Québec pour ne pas dédoubler des analyses déjà en cours de développement.
Si une ou plusieurs sources de données sont accessibles et ont une vaste étendue spatiale, il peut être pertinent de produire une analyse adaptée au Québec. Pour y parvenir, commencez par décrire chaque source de données en précisant sa méthodologie, incluant la résolution et l’étendue spatiale et temporelle. Estimez la puissance des données présentées, spécifiant si les données correspondent à un échantillonnage limité du territoire (puissance : basse) ou à un recensement complet (puissance : élevée). Ensuite, utilisez les données pour répondre aux questions sui
- Quel est l’état présent, ou du moins, l’estimation la plus à jour (en spécifiant la date de l’estimation) de la variable ou de l’indicateur ?
- Comment est-ce que la variable ou l’indicateur a changé depuis les 5, 10, 20, 50 ou 100 dernières années (selon la disponibilité des données) ?
- Si des prédictions ont été générées, quelles sont ces prédictions et sur quoi se basent-elles ?
Pour chacune de réponses aux questions ci-haut, spécifiez :
- Les statistiques sommaires (ex : moyenne) pour le Québec, le sud du Québec (au sud de la 49e parallèle), et les différentes régions administratives du Québec.
- S’il y a plusieurs sources de données disponibles, le niveau de concordance entre les différentes sources de données.
A.2.3 Constats
Proposez quelques messages clés qui résument l’état, les changements, la variabilité spatiale et le niveau d’information disponible en lien avec la thématique. Évaluez la fiabilité de chacun des constats en vous basant sur la quantité, la qualité et le niveau de concordance des sources en lien avec le constat. Ces constats devront aussi être re-itérés dans un sommaire exécutif de chaque chapitre.
A.3 Principes et cadres à suivre
A.3.1 Utilisation des connaissances et des données
La meilleure manière d’implémenter ces principes est encore en cours de discussion au sein du comité exécutif de l’évaluation et avan de passer par par un processus de révision externe.
L’intégration des principes CARE, PCAP® et FAIR permet de maximiser l’utilité potentielle de l’évaluation en rendant les données accessibles tout en respectant la gouvernance des données par les communautés autochtones (voir Important A.1).
Notez qu’il est possible que vous aurez à faire des choix pour réconcilier les principes de FAIR avec CARE ou PCAP® (Gudde et al. 2026). Si c’est le cas, assurez-vous d’adopter une position éthique et éclairée en justifiant explicitement vos choix.
Les données autochtones englobent à la fois les données produites par les autochtones, telles que les connaissances traditionnelles et locales que celles produites par les gouvernements et d’autres institutions au sujet les peuples autochtones, leurs territoires et les êtres vivants qui s’y trouvent (Carroll et al. 2020; Rainie et Rodriguez-Lonebear 2018; First Nations Information Governance Centre 2020). Parce que la majeure partie du Québec fait partie du territoire ancestral des diverses peuples autochtones (Native Land Digital 2024), la grande majorité des données et connaissances en lien avec la biodiversité au Québec peuvent être classées comme des données autochtones.
Les principes des données autochtones se rapportent donc à l’utilisation de la grande majorité des données concernant la biodiversité du Québec.
A.3.1.1 CARE: bénéfice collectif, autorité de contrôle, responsabilité, éthique
Les principes de CARE stipulent que les données autochtones voir A.1 doivent être utilisées pour le bénéfice collectif, en restant sous autorité des communautés concernées, de façon responsable, et selon des principes éthiques autochtones (Carroll et al. 2020). Dans le cadre de l’évaluation, cela implique l’utilisation des notifications de Local Context pour signaler la présence de données autochtones et de s’engager à la collaboration avec les communautés autochtones (Liggins et al. 2021; Carroll et al. 2021). Par exemple, la “BC Notice” permet de signaler données générées à partir de la biodiversité. Par contre, les principes de CARE ne se limitent pas au Local Context et vous êtes responsables de comprendre et de garder ces principes en têtes afin de vous assurer que votre utilisation des données les respecte.
A.3.1.2 PCAP® : propriété, contrôle, accès, position
Les principes de CARE sont applicables à l’international, mais re-dirigent les utilisateurs vers des systèmes de gouvernance plus locaux. Les principes de PCAP® ont été créés par les premières nations canadiennes pour les données autochtones des premières nations canadiennes (ceci n’inclut pas les données Inuits ou Métis).
L’objectif des principes de PCAP® est d’assurer une gouvernance explicite des données des communautés des premières nations par les communautés des premières nations (First Nations Information Governance Centre n.d.). Ainsi, lorsque vous souhaitez utiliser les connaissances autochtones, gardez en tête qu’elles appartiennent aux communautés concernées et que le stockage, les interprétations, l’utilisation et le partage des données doit rester sous la gouvernance des communautés. Ce type de données autochtones peut donc nécessiter des approbations auprès des communautés concernées.
PCAP® est une marque enregistrée du Centre de gouvernance de l’information des Premières Nations (CGIPN).
A.3.1.3 FAIR: facile à trouver, accessible, interopérable et réutilisable
Les principes de FAIR sont élaborés pour faciliter la réutilisation des données (Wilkinson et al. 2016). Concrètement, ça veut dire que tous les produits dérivés, incluant les données utilisés pour construire des tableaux et les graphiques doivent être rendus disponibles dans un format ouvert et accessible et accompagné de métadonnées. Par extension, tout le code source utilisé pour générer des analyses doit aussi être lisible, portable et partagé. Ce principe est intégré au flux de travail d’analyse des données proposé Section A.5. Pour chaque chapitre, un fichier de métadonnées doit être disponibles et formatées selon le gabarit proposé par le Dépôt fédéré de données de recherche canadiennes.
A.3.2 Vocabulaire et analyses de système
L’utilisation des Normes de conservation et du cadre conceptuel de l’IPBES permet d’assurer la cohérence et l’accessibilité de l’évaluation aux personnes œuvrant dans le domaine de la conservation au Québec.
Si vous rencontrez des conflits entre différents vocabulaires, ou de manières de représenter la réalité, créez différentes versions du contenu en suivant les différents cadres alternatifs. Séparez les différentes représentations sous différents onglets pour donner le choix aux personnes utilisatrices.
A.3.2.1 Normes de conservation (Conservation Standards)
Les Normes de conservation définissent un vocabulaire commun (en anglais) et des normes pour encadrer, planifier, mettre en place, et suivre le progrès des projets de conservation (Conservation Measures Partnership 2026). Ces normes sont particulièrement importantes à suivre pour traduire les connaissances en actions pratiques sur le terrain (Partie VI – Solutions de la table des matières Annexe C). En particulier, utilisez le vocabulaire et les conventions pour les modèles de situation proposé dans la dernière version (version 5) du document sur les Normes ouvertes de la pratique de la conservation (voir la section 1D et l’Annexe 1 du Conservation Measures Partnership 2026).
A.3.2.2 Cadre conceptuel de l’IPBES
Globalement, l’évaluation suit le cadre de l’IPBES qui permet la synthèse à partir de différents systèmes de connaissances (Díaz et al. 2015). Ce cadre décompose le monde en six composantes inter-reliés : la nature, les biens anthropiques, les bénéfices de la nature pour les personnes, les institutions de gouvernance et les autres moteurs de changement indirects, les moteurs de changements directs, et la bonne qualité de vie (Díaz et al. 2015). La table des matières Annexe C est librement basée sur ces concepts et l’évaluation vise à caractériser chacune de ces boîtes.
A.3.3 Rédaction et paternité
A.3.3.1 Politique d’IA
L’intelligence artificielle (IA) doit être utilisée de manière éthique et transparente, tout en assurant la crédibilité de l’évaluation. Pour plus de détails, veuillez consulter le guide de IPBES en la matière d’IA (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services 2026).
A.3.3.2 Reproductibilité
Un des objectifs de l’évaluation est de créer un document vivant qui peut être mis à jour lorsque des nouvelles données sont rendues disponibles. Il est donc essentiel que les méthodes soient transparentes et détaillées, et que les étapes analytiques soient automatisées pour permettre la mise à jour.
A.3.3.3 Ordre des co-auteur·e·s
L’approche décrite ici est basée sur l’article de Martinig et al. (2026).
Chaque chapitre aura une liste d’auteur·e·s dont l’ordre dépendra du rôle et d’un nombre de points correspondant aux tâches accomplies lors du développement du chapitre.
Lors des rencontres des groupes de travail, les co-auteur·e·s devront collectivement établir une liste de tâches à accomplir où chaque tâche est associée avec un nombre de points correspondant à la complexité, l’importance, ou une durée estimée pour accomplir la tâche. Chaque tâche sera associée avec le rôle d’un superviseur ou d’un responsable.
Lorsqu’une tâche sera accomplie, les points associés à la tâche seront distribuées entre les personnes y ayant contribué. La personne ayant le rôle de responsable ayant le plus de points aura la position de première auteure, et ainsi de suite. La personne ayant la position du superviseur avec un maximum de points sera positionnée comme dernière auteure.
Si une personne accomplit des tâches de supervision et responsable, elle sera classifiée selon la catégorie dans laquelle elle a le plus de points, mais basé sur le total de ses points.
Exemple : Responsable 1 (15 pts), Responsable 2 (13 pts), Superviseur 2 (13 points), Superviseur 1 (15 points).
A.4 Communiquer les résultats
Choisissez des palettes de couleur perceptuellement uniformes, car elles sont adaptées pour l’impression en noir et blanc et pour les personnes daltoniennes (ex : la palette viridis, disponible dans R et Python).
Utilisez le format Quarto (.qmd) pour rédiger la prose en suivant la convention Markdown (ceci est très utile pour pouvoir ensuite générer un site web ou un PDF). Pour rendre la rédaction avec Quarto plus facile, utilisez l’éditeur visuel intégré de RStudio, ou installer l’extension Quarto pour l’application Visual Studio Code ou Positron.
Pour les chapitres incluant des analyses de données, la puissance de Quarto est la capacité d’intégrer le code avec la prose, permettant de bonifier la reproductibilité de l’évaluation (Section A.3.3.2). Utilisez des sections de code dans le fichier Quarto pour charger les résultats de vos analyses intermédiaires, extraire des variables d’intérêt, et les insérer de manière programmatique dans le code.
Exemple :
```{r}
df <- read.csv("Out/abondance_ours.csv")
min_annee = min(df$annee)
max_annee = max(df$annee)
pop_base = df[df$annee == min_annee, "population"]
pop_ajd = df[df$annee == max_annee, "population"]
dim_pop_ours_prcnt <- round(100*(pop_ajd - pop_base)/pop_base, 2)
```
La population des ours noir au Québec a diminué de `{r} dim_pop_ours_prcnt` % entre `{r} min_annee` et `{r} max_annee`.```{python}
import pandas as pd
df = pd.read_csv("Out/abondance_ours.csv")
min_annee = df["annee"].min()
max_annee = df["annee"].max()
pop_base = df.loc[df["annee"] == min_annee, "population"].iloc[0]
pop_ajd = df.loc[df["annee"] == max_annee, "population"].iloc[0]
dim_pop_ours_prcnt = round(100 * (pop_ajd - pop_base) / pop_base, 2)
```
La population des ours noirs au Québec a diminué de `{python} dim_pop_ours_prcnt` % entre `{python} min_annee` et `{python} max_annee`.Résultat (attention, cet exemple n’est pas basé sur de vraies données) :
La population des ours noir au Québec a diminué de 5.6 % entre 1980 et 2022.
Pour accélérer le processus de rendement, évitez de mettre des calculs complexes ou de générer des graphiques directement dans les fichiers Quarto.
Lorsque vous insérez un graphique, utilisez la fonctionnalité “tabset” pour inclure aussi un tableau avec les données représentées dans le graphique.
Au besoin, vous pouvez aussi utiliser Quarto avec Shiny pour créer des tableaux de bord.
A.4.0.1 Traduction en anglais
Tous les documents seront traduits du français à l’anglais ou vice-versa. Les noms des fichiers dont le contenu est en anglais doivent terminer par .en, (ex : MoteursChangement.en.qmd) car le français est considéré comme la langue par défaut.
N’oubliez pas de créer des versions des graphiques et des tableaux dans les deux langues !
A.5 Flux de travail d’analyse des données
A.5.1 Connaissances utiles
L’application
git, et l’outil collaboratifGitHubpour partager les mises à jourR ou Python pour analyser, visualiser et communiquer les données
Bases de Quarto ou RMarkdown
Le CSBQ tiendra des formations de GitHub et Quarto (date à venir, contactez rapport@qcbs.ca pour signaler votre intérêt).
A.5.2 Assurer la reproductibilité des résultats et la portabilité du code
Utilisez le logiciel git pour “cloner” le dépôt (dossier) de l’évaluation. Sauver votre progrès à l’aide de “commits” et de faites un “pull request” pour demander la révision de vos changements (guide d’utilisation à venir). Évitez d’ajouter des fichiers lourds comme les rendus des fichiers .qmd ou des bases de données (voir Section A.5.3) aux “commits”.
Évitez toute manipulation ou déclaration de donnée manuelle. Toutes les composantes de l’évaluation devraient pouvoir être recrées à partir de données disponibles en ligne et de code source. Si vous avez de la difficulté à accomplir une tâche de manière reproductible, n’hésitez pas à demander pour de l’aide à (rapport@qcbs.ca).
A.5.3 Gérer les données
Un des objectifs de l’évaluation est de rendre des données accessibles. De plus, avoir des données sauvées directement dans le dépôt git du projet permet une meilleure reproductibilité du code dans le cas où un service externe serait temporairement indisponible. Par contre, avoir un dépôt contenant un grand volume de données nuit à la collaboration.
Lorsque vous travaillez, vous pouvez sauver les données volumineuses avec lesquelles vous travaillez sur votre ordinateur, mais n’ajoutez au dépôt git que les données sommaires et les graphiques que vous générez. N’oubliez pas d’inclure aussi le code pour télécharger les données pour assurer la reproductibilité du code.
| Référer à ressource externe | Ajouter du fichier au dépôt git |
|---|---|
| Ressource cartographique | Fichier de métadonnées |
| Base de données | Produits intermédiaires (sommaires) |
| Autres fichiers de plus de 10 MB | Figures générées |
Assurez-vous de sauvegarder les données intermédiaires de vos analyses en format .csv ou un autre format ouvert et accessible (Note A.2) dans le sous-dossier Out/ de votre chapitre. Si vous avez des données volumineuses qui sont un produit intermédiaire de votre analyse, sauvez-les à part dans un dépôt Zenodo ou FRDR. Assurez-vous d’inclure aussi un fichier de métadonnées pour accompagner les données en suivant le gabarit proposé par le Dépôt fédéré de données de recherche canadiennes.
Ce sont des formats de fichier dont les spécifications sont disponibles publiquement et qui peuvent être lus, partagés et réutilisés par une grande variété de logiciels. Ceci permet l’accessibilité à long terme, l’interopérabilité et la réutilisation des données (voir les principes FAIR Section A.3.1.3).
Exemples de formats ouverts : CSV, JSON, YAML, GeoJSON, HTML, PNG, SVG, PDF
Exemples de formats propriétaires ou peu accessibles : Excel, Word, SPSS, base de données Oracle
A.5.4 Produire et documenter le code
Créez des fonctions qui peuvent être réutilisées pour reproduire des analyses similaires au lieu de copier-coller le même code à plusieurs endroits.
Sauvez vos résultats (intermédiaires) dans le sous-dossier nommé Out dans le dossier du chapitre pertinent.
Suivez le Tidyverse style guide pour formater votre code de manière lisible et cohérente.
Documentez vos fonctions conformément aux conventions de Roxygen2. Exemple :
#' Map IPCC land use categories to AAFC land use codes
#' (one-to-many) mapping
#' @param type IPCC land use class
#' @param summary_col_name if true, prepend AAFC land use code with "frac_",
#' for compatiblity with zonal summary data file.
#' @export
get_aafc_classes <- function(...) {...}Préconisez l’usage de box::use ou de références explicites (ex : dplyr::filter()) à la place de library, require et source. Voici un exemple de l’usage de box :
# On importe deux fonctions:
# `get_aafc_classes` dans un dossier local (module) et
# `select` du package dplyr.
# Note: le dossier 2_MoteursChangement requiert le guillmet
# parceque le dossier commence avec un chiffre.
box::use( `2_MoteursChangement`/R/land_use_aafc[get_aafc_classes], dplyr[select] )
# Alternative pour importer toutes les fonctions d'un module ou dun package:
box::use( `2_MoteursChangement`/R/land_use_aafc[...], dplyr[...] )
# Vous pouvez maintenant consultez la documentation
# de la fonction `get_aafc_classes` avec box::help
box::help(get_aafc_classes)Pour les scripts R, le dossier de travail est à la base du dépôt git (rQEB). Par contre, par défaut, pour les fichiers .qmd, le dossier de travail est le même que celui où se trouve de ficher .qmd, même lorsque vous utilisez une fonction dont la définition se trouve dans un script R.
Par conséquence, lorsque vous composez des fonctions qui se retrouvent dans un script R :
L’argument d’une fonction que vous créez devrait préférablement être un objet et non le chemin d’un fichier.
Si vous devez accéder un fichier, utilisez
here::here(chemin/du/fichier.csv)pour vous assurer que le chemin soit relatif au dossierrQEB, peu importe le dossier de travail.
Lorsque vous composez le dossier .qmd, assurez-vous de tester le code dans le contexte du fichier .qmd.
Afin d’avoir un style graphique uniforme, R/get_fig_style.R contient une fonction style_plot() qui devrait être appliquée à vos objets ggplot2 et une fonction style_patchwork() qui doit être appliquée à vos objets patchwork (pour créer une figure avec plusieurs graphiques).
Si ggplot2 ne correspondent pas à vos besoins, vous pouvez suggérer une autre approche, mais contactez rapport@qcbs.ca pour en discuter avant de vous y lancer.
Suivez le guide de style de Python (PEP 8) pour formater votre code de manière lisible et cohérente.
Utilisez des “docstrings” pour documenter vos fonctions réutilisables.
Créez des graphiques avec un outil comme matplotlib qui permet l’intégration autant dans des pages web que PDF.
Si possible, évitez d’utiliser Excel pour vos analyses.
Si tenez à utiliser Excel, assurez-vous de documenter explicitement les sources de toutes les données nécessaires pour l’analyse et les étapes pour exporter les produits de l’analyse.
A.6 Structure des dossiers du projet
rQEB ce dossier contient tous les autres dossiers et fichiers pertinents au projet.
-
Les dossiers numérotés (ex :
1_ContexteApprocheou4_NCP) contiennent les fichiers pertinents pour chacun des chapitres. En tant que contributeur, c’est dans ces dossiers que vous passerez la majorité de votre temps.Le fichier avec le même nom que le dossier et l’extension
.qmdinclut la prose et décrit le contenu qui sera affiché pour ce chapitre sur la page du livre web.Le dossier
Rcontient les scripts R utilisés pour l’analyse de données et à produire des graphiques.Le dossier
Outcontient des données transformées out intermédiaires.Le dossier
Figcontient des graphiques exportés en format.png.Le groupe de travail peut choisir de modifier ou de bonifier cette structure pour mieux répondre aux besoins du chapitre.
Rcontient les scripts R pouvant être utile pour le développement de tous les chapitres. Vous pouvez y contribuer aussi, mais faites attention de ne pas briser des fonctionnalités utilisées ailleurs dans le projet si vous modifiez des fonctions existantes..github/workflows/contient des fichiers.ymlqui servent à automatiser des Actions GitHub pour bâtir le livre-web automatiquement à partir des fichiers Quarto.devcontient des fonctions utiles pour la traduction du contenu et au déploiement du contenu sur le web._quarto.ymlet_quarto-web-book.ymlcontiennent des configurations Quarto._quarto-web-book.ymlcontient la liste de fichiers quarto qui composeront le livre web.Les dossiers
Scoping,Notes,CommetGrantscontiennent des fichiers pertinents à la planification et au cadrage du projet, aux notes des rencontres des comités, aux communications et aux bourses offertes aux étudiants du CSBQ dans le cadre du projet.rQEB.Rprojspécifie le dossier de travail pour les scripts R (mais pas.qmd)index.qmdetindex.en.qmdcontiennent le contenu pour générer la page d’accueil du site web de l’évaluation.references.bibcontient une bibliothèque de références accessible par tous les chapitres.references.qmdest un squelette pour le chapitre contenant la liste des références pour le projet.README.mdun fichier README pour expliquer la structure de dossiers décrite ici.